Reply To: The Irish Topic

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#11478

 

 

Et Manu viens chez moi, voir un peu la galère
De ceux qui meurent de froid, de ceux qui puent la bière
Qu’on offre à son frangin, dès les premiers du mois
Et tant pis si les sous, ne tiennent pas jusqu’au trois

Et Manu ferme la, quand tu prends tes grands airs
Tes airs de petit bourgeois qui chie sur le populaire
Avec ta gueule de petit roi, avec ta gueule de princière
Qui ferait mieux de retourner sous les jupons de sa mère

Et Manu rentre chez toi et remballe tes cent balles
T’as mal compris je crois, sur la place de l’étoile
Les mots que j’avais tagué, comme un idéal
Aller chiale pas Manu, ça t’a couté que dalle

Ouais Manu rentre chez, puis va baiser ta vieille
La France en a assez, d’être baisé sans oseille
Et ça fait tellement de temps, qu’elle a fait le tapin
Que mon pote l’addition va chiffrer c’est certain

Et Manu casse toi de là, va pomper financière
Il est temps d’arrêter de gratter les populaires

Va demander à Total, de payer pour la Terre
Tu verras ça fera pas chialer dans les chaumières

Ouais Manu rentre chez toi, c’est l’heure des révoltaires
Il est l’heure mon cadet, ouais de rentrer chez ta mère
Il est l’heure de faire croquer, les millions qui galèrent
Il est l’heure ouais d’aller racketter le milliardaire
Pour que la liberté devienne solidaire

À Nice ils ont leur poing levé, c’est sûr de pendre le banquier
D’enlever la nationalité, à leur CAC 40 d’enculés
Ça y est le peuple est dans la rue, t’as vu comme on porte un drapeau
Armé de la misère au poing, du fond des campagnes au ghetto
Frangin si il faut sauver ton pain, je crois qu’en civil est la guerre
Si il faut cramer la financière, la guillotine aux actionnaires
T’as vu l’incendie populaire, venue éclairer les grandes ours
La rue qui s’offre au révoltés, populaires viens braquer la Bourse
Quand soudain les boutiques Channel, soudain s’ouvre aux enfants du souffre
Ami quand il y a plus besoin de CB pour pouvoir aller faire ses courses
Dix-milles arrestations normal, de bien garder au chaud tu sais
Je crois tous les petits culs planqués, du grand royaume des collabos
Tu crois bien nous mettre en taule, frangin nous serons Jean-Moulin
Et tu sais ça nous fera une piaule pour avoir chaud jusqu’à demain
Et surtout garde quelques hommes, pour pouvoir payer aux gamins
Autre chose que bouffer les clous, toujours de la croix du destin

Et les vendus parlent de république, avec leur gueule de pathétique
Les RP du grand capital, pleurent sur un tas place de l’étoile
Oh non ils ont pas honte ces gens là, de sucer la bite aux médias
Salariés du grand financier, esclavagiste, humanité
Pour toujours pour dix milliardaires, il y a toujours dix millions de crétins
Qui crèvent la gueule au fond des chiottes, qui galèrent pour s’acheter des clopes
Quand moi soudain si j’acquiesce, que je vois descendre dans la rue
Démocratie c’est trop vendu, frangine t’as trop donné ton cul

Et Manu viens un peu chez moi, tu vas voir la gueule de l’assiette
Chez nous on mange pas comme des rois, chez les prolos c’est pas la fête
Toi ça va tout va bien pour toi, ça marche toujours bien le racket
Putain Manu aller chiale pas, tu sais il fallait bien que ça s’arrête

Avec un bon gros coup de pied au cul, mon vieux il va falloir rendre les clés
Crois-moi la France elle en peu plus, de voir ta gueule à la télé
Des petits discours de corrompus, toujours, toujours pour nous saigner
Putain aller casse toi Manu, je crois bien que Brigitte elle va chialer
C’est sur quand on va passer te voir salope pour régler la note
Pour te foutre la fessée cul nu, pour te foutre la gueule au fond des chiottes
Que tu sentes un peu ce que c’est la merde, toujours de pas gagner un rond
Ouais sur c’est pas qu’un coup à boire, mon pote que tu vas prendre dans le fion
Te cache Manu c’est fini, les prises d’otages au fond des urnes
La peur des méchants loups pour faire, toujours élire les mêmes burnes
Ça y est l’heure est à la révolte, et même si il faut sortir le colt
C’est fini les je me fais baiser, à chaque seconde je me fais taxer
Par les parrains de l’État mafia, par les petites putes sorties de l’ENA
Je suis sûr ta place était parée, ouais sur la dette de ton pays
Esclave des pourritures finance, mais t’as vu la gueule de la France
Démocratie morte et enterrée, sang sur les mains des députés
Au viol des arts ou des tomates, du carbone ou du glyphosate
Pour enrichir l’intermédiaire, il faut satisfaire l’actionnaire

Au lacrymal, des coups de matraque, pour éduquer les petits macaques
Les gouvernances aiment bien taper, ouais sur des manifs d’ouvrier
Le trésorier qui racket son peuple, les petits comptables présidents
Les petites raclures d’émission de télé, juste bonne à violer nos enfants
Monocratie des monarchies, médiocratie, pornocratie
Financière finance les médias, médias font élire le politique
Et le politique qui encule son peuple, et le politique qui encule son peuple
Et le politique qui encule son peuple, politique l’encule
Et le peuple encule le politique, le peuple encule le politique
Et le peuple encule le politique, et le peuple encule

Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul, Manu dans l’cul, Manu dans l’cul
Manu dans l’cul

Et Manu rentre chez toi et remballe tes cent balles
T’as mal compris je crois, sur la place de l’étoile
Les mots que j’avais tagué, comme un idéal
Aller chiale pas Manu, ça t’a couté que dalle

Et Manu casse toi de là, faut lâcher ta chaumière
C’est l’heure de rentrer chez toi, de promener la grand-mère
Rendre l’assemblée, aux peuples d’ouvrières
Et venez leur faire croquer, sentant qu’ils galèrent

Et Manu casse toi de là, avant que l’incendiaire
On viendra tout cramer, pour faire gouter nos airs
À tous ceux-là d’en haut, qui niquent tous ceux d’en bas
Allez casse toi Manu, allez Manu casse toi de là

Ouais Manu rentre chez toi, avant que ce soit la guerre
Avant que la France en bas, deviennent des Robespierre
Populaire au combat, puisque t’es sous la Terre
Il est l’heure mon cadet oui de rentrer chez ta mère

Et Manu rentre chez toi, ou viens me payer ma bière
Il est l’heure ouais d’aller, faire saigner le milliardaire
Et si la France d’en bas, si révoltaire
Tu sais qu’on lâchera pas pour prendre vos billets
Et quand la liberté devient la solidaire
Et quand la liberté devient la solidaire

 

 

 

 

 

Son Ar Chistr

Ev chistr ‘ta Laou, rak chistr zo mat, loñla
Ev chistr ‘ta Laou, rak chistr zo mat
Ev chistr ‘ta Laou, rak chistr zo mat
Ur blank, ur blank ar chopinad loñla
Ur blank, ur blank ar chopinad

Ar chistr zo graet ‘vit bout evet, loñla
Hag ar merc’hed ‘vit bout karet

Karomp pep hini e hini, loñla
‘Vo kuit da zen kaout jalousi

N’oan ket c’hoazh tri miz eureujet, loñla
‘Ben ‘vezen bemdez chikanet

Taolioù botoù, fasadigoù, loñla
Ha toull an nor ‘wechadigoù

Met n’eo ket se ‘ra poan-spered din, loñla
Ar pezh ‘oa bet lavaret din

Lâret ‘oa din ‘oan butuner, loñla
Ha lonker sistr ha merc’hetaer

Ev chistr ‘ta Laou, rak chistr zo mat, loñla
Ur blank, ur blank ar chopinad

Chanson du Cidre

Bois donc du cidre, Laou, car le cidre est bon
Bois donc du cidre, Laou, car le cidre est bon
Bois donc du cidre, Laou, car le cidre est bon
Un sou, un sou le verre
Un sou, un sou le verre

Le cidre est fait pour être bu
Et les filles pour être aimées

Aimons chacun notre chacune
Et il n’y aura plus de jalousie

Je n’étais pas marié depuis trois mois
Que je me faisais chicaner chaque jour

Des coups de pieds, des gifles
Et le seuil de la porte quelquefois

Mais ce n’est pas ce qui me chagrine le plus
C’est ce qu’on disait de moi

On disait de moi que j’étais fumeur
Buveur de cidre et coureur de jupons

Bois donc du cidre, Laou, car le cidre est bon
Un sou, un sou le verre

 

 

Song of Cider

Drink cider, Laou, for cider is good
Drink cider, Laou, for cider is good
Drink cider, Laou, for cider is good
A penny, a penny a glass
A penny, a penny a glass

Cider is made to be drunk
And girls are made to be loved

Let each of us love his own
And there will be no more jealousy

I was not married for three months
Before I was nagged every day

Kicks and slaps
And sometimes, the doorstep

But that is not what grieves me most
It is what was said about me

It was said of me that I was inconstant
A drinker of cider and a chaser of skirts

Drink cider, Laou, for cider is good
A penny, a penny a glass